Dragons des mers
C’est la nouvelle exposition qui vient d’ouvrir à Sea Life Paris. L’aquarium présente des hippocampes nés en captivité. L’espèce est inscrite sur la liste rouge des animaux en danger.
Le commerce des hippocampes est contrôlé. Les pays doivent s’assurer que la pêche ne met pas l’espèce en danger et fixer des quotas. Mais on en prélève encore 20 millions par an dans le milieu naturel. Pour les chinois il a des vertus médicinales. Et ce sont des milliers de bestioles desséchées qui sont utilisée par la pharmacopée. Pourtant, la reproduction en captivité est parfaitement contrôlée. Les aquariums préfèrent d’ailleurs s’approvisionner dans les élevages. Les hippocampes exposés à Sea life sont nés en Angleterre. 9 espèces ont traversé la Manche par avion. « Il y même eu une surprise » raconte le responsable biologique de Sea Life Paris Philippe Audran, « pendant le voyage un papa Abdominlis a donné naissance à des petits ». Car c’est le mâle qui porte les œufs dans une poche abdominale, les protège jusqu’à l’éclosion et les nourrit dans son ventre avant de les expulser. A ce moment les petits ressemblent à des modèles réduits d’adultes, ils sont parfaitement autonomes. L’une des espèces, le dragon des mers qui vit dans le sud de l’Australie se reproduit mal en captivité. Comme c’est une espèce extrêmement fragile, la pêche est interdite. Mais le gouvernement autorise un nombre limité de prélèvement de mâle adulte portant des œufs.
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