Petit historique : en 1999 je me remets à l’aquariophilie marine après une pause de 5 ans. Ayant connu le « fish only », autrement dit l’aquarium de poissons seuls, et le récifal ayant pris une importante expansion de part l’évolution des techniques de maintenance, mon choix s’est porté sur un aquarium de 720 litres de type récifal, méthode berlinoise (2m de long sur 60cm de profondeur et 60cm de hauteur : article - galerie). 6 ans après la mise en place de ce dernier, le fil de la vie me conduit à construire. L’occasion est donnée de changer de bac et de prévoir quelques adaptations pratiques dans la pièce qui lui est destiné ainsi que sur le bac lui-même. M’étant moi-même inspiré d’articles publiés sur le site pour améliorer l’installation et trouver des idées, je vais essayer, à travers cet article, de vous faire également profiter de ces améliorations et de ces idées qui en ont découlées. J’essayerais de détailler et de décrire au mieux l’installation et l’environnement de ce nouveau bac.
1. Description
Il y a plus d’un an maintenant que le projet a germé dans ma tête. Bien entendu le bac serait plus grand (je sais pas pourquoi ça va toujours dans ce sens ? ;-) ) et en particulier plus profond. Un des aspects de mon ancien bac que j’ai regretté par la suite est sa profondeur (pas la hauteur d’eau, l’espace entre la vitre avant et la vitre arrière)! 60 cm de profondeur c’était trop peu. A la fin les poissons n’avaient presque plus d’espace de nage tellement le décors et les coraux le réduisaient ! Et puis je trouvais que l’aspect global du bac faisait plus « présentoir » que récif. Pour les nouvelles dimensions j’ai donc décidé d’augmenter considérablement la profondeur, et comme je pense aujourd’hui que je ne suis plus près de rechanger de bac, j’ai tout de suite pensé à sauter une étape et à me rapprocher du gabarit dont je rêvais ;-)
En avril 2005 je passe commande du bac auprès de Center Aquarium à Paris : une cuve de 2.55m de long sur 1m de profondeur et 70cm de haut placé à 90cm de hauteur sur un meuble en laqué noir et galerie d’éclairage assorti. Pourquoi 90cm de hauteur ? Tout simplement parce que voulant garder la partie technique sous le bac principal et ayant choisi un écumeur H&S tripompes, c’est la hauteur qui me permettrait de le caser. C’est un peu haut pour manipuler dedans, surtout avec 1m de profondeur, mais de visu c’est parfait. La vitre frontale et la vitre latérale droite sont en verre ultra blanc (verre Cristal).
J’ai fais le choix de garder la partie technique sous le bac au lieu de la déporter soit dans la cave soit dans une pièce adjacente car je trouve beaucoup plus pratique lors des réglages d’avoir le bac à côté. De plus la remontée d’eau doit être généralement très puissante. Mais il y a du pour et du contre, pour moi il y avait plus de pour ;-).
La conception est assez traditionnelle avec une colonne sèche pour la remontée (dans l’angle au fond à gauche), une colonne humide pour la descente (dans l’angle opposé à droite) avec sur verse. La descente est doublée au cas où la première se bouche. Et enfin une décantation dans me meuble, sous le bac.
Le matériel que j’ai jugé adapté au bac :
- Une pompe de remontée Aquaconnect Red Dragon 6000 (6500l/h)
Je l’ais choisi pour son excellent ratio performance / consommation (max. 65W). La hauteur de la remontée est d’environ 1m60. A cette hauteur le débit est encore de 4500l/h, donc 2.5 fois le volume du bac par heure passant dans la décantation.
- Un écumeur H&S tripompes interne 3*1260
Pourquoi un tripompes alors qu’un bipompes aurait suffit? Parce que je suis avant tout un fana de poissons. Un récif avec peu ou pas de poissons n’a pas raison d’être pour moi et je trouverais mon bac bien triste si ça ne bougeait pas dans tous les sens. Le corail c’est joli et je n’imaginerais plus mon bac sans lui (les décors en coraux morts sont, je trouve, très glauques, sans vie), mais la raison principale de ce bac ce sont les poissons. Je compte donc « charger » en poissons. C’est un avis et surtout un goût tout à fait personnel bien entendu. Mais ce choix m’oblige à monter d’un cran le niveau de filtration de l’eau, d’où le tripompes.
Pourquoi interne? Parce que, par expérience, je préfère lorsque les circuits d’eau ne sortent pas de l’aquarium : ça évite les catastrophes en cas de fuite…
- Un RAC (Réacteur à Calcaire) H&S 200F3000 avec une bouteille CO2 de 5kg, contrôlé par un pH mètre électronique.
J’ai dis que je préférais les poissons, mais ce n’est pas pour autant que je voulais négliger les coraux, les sps en particulier ;-) ).
Je persiste dans le système d’adjonction de calcium et KH via la dissolution de granulat calcaire (en réalité aragonite) plutôt que la méthode Balling. Je n’ais pas d’arguments très fort pour ce choix. Je sais que mon ancien bac fonctionnait sur ce principe et que ça marchait bien, j’ai donc préféré garder ce que je maîtrisais et surtout ce qui fonctionne. C’est une réflexion peut être un peu rétro, mais je préfère… :-) Pour ce qui est du coût de revient, je ne suis pas persuadé que la méthode Balling revienne moins chère, mais c’est un autre débat.
- Un RAH (Réacteur à Hydroxyde) de marque Ratz
En complément du RAC et pour équilibrer le Ph.
- Un filtre sur lit fluidisé avec charbon actif et résine anti phosphates (article)
Et oui, celui là, je le garde, il m’a bien rendu service :-))
- Pompes de brassage : 2 streams de chez Tunze 6100 (12000 l/h) et une 6080 (8000 l/h)
- Eclairage : HQI 3 x 250W + 2 T8 Osram 67
Eh oui, je suis resté en 250W. Je pense que ça suffira, mais je reste ouvert à une éventuelle migration vers des 400W en cas de besoin. Je test donc pendant quelques mois et en fonction de mes observations je resterais en 250W ou bien je passerais en 400W.
Voilà pour le matériel principal.
2. L’emménagement
Je fais un paragraphe sur l’emménagement car il ne manque pas de piment, en particulier en ce qui concerne le transport! Vous allez comprendre pourquoi…
Pour bien comprendre le cheminement, je suis obligé de vous parler un peu du contexte global : nous sommes vers la fin de la construction de la maison (vous savez, là où tous les problèmes se donnent rendez-vous!) et le bac est prévu pour être cherché le samedi 23 juillet. Cette date n’était pas compressible car j’avais calculé une semaine de remplissage et de mise en place, le déménagement des animaux le week-end qui suit (samedi 30 juillet) et l’acquéreur de mon ancien bac venait le chercher le mardi 10 août. La semaine d’après le déménagement de l’appartement vers la maison et le WE encore d’après on rendait l’appartement à son propriétaire. Voilà le décor planté.
Premier hic : le bac est destiné au salon, une pièce d’un demi niveau plus bas que l’entrée principale de la maison. Dans cette pièce du parquet doit être posé, avant le bac bien entendu. Suite à des complications, le parquet ne peut être posé avant le 25 juillet et le bac ne peut être posé avant le samedi 30 juillet… Voilà qui remet en cause tout l’emploi du temps… Bon, pas grave, je repousse le déménagement des animaux d’une semaine. Ce qui ne nous permets plus d’erreur.
Habitant la région de Strasbourg et cherchant mon bac à Paris, je suis obligé de louer un camion pour pouvoir aller le chercher. Deux semaines avant je commence à faire les sociétés de location de véhicule sur strasbourg. Il me faut un 20m3 de plus de 2m de large (meuble + bac côte à côte). Eh bien je crois avoir été un peu naïf sur ce coup là! Impossible de trouver un 20m3 disponible! Après avoir fait les grands de la location, j’attaque les pages jaunes à la recherche d’autres sociétés (je en savais pas qu’il y en avait autant!). Finalement, au 47ème appelé, il y en a un dernier de dispo. Ouf…
L’organisation du samedi prévue : on part le matin, on arrive avant 12h00 à Paris et on repart dans la foulée. Arrivée en fin d‘après midi des amis et voisins sont prévenu pour nous aider à décharger le bac. 6 personnes seront là.
L’organisation du samedi telle qu’elle s’est déroulée : ayant été prévenu par un ami parisien (merci GG ;-) ) que ce samedi serait encombré au niveau circulation du côté où j’arriverais, j’ai pris un peu de marge en décidant de partir à 6h00 du matin. Je pensais qu’en 5h00 je comptais large, j’ai pris une heure de plus. Heureusement… J’avais oublié de compter sur un camion qui tartinait à 110km/h à fond sur l’autoroute… Ce qui nous a permis d’arriver un peu avant midi à Montreuil.
On charge le bac dans le camion (6 personnes). De son socle sur le meuble on le fait glisser sur une table haute à roulettes puis arrivé au cul du camion, on soulève de quelques cm pour le faire glisser dans la camion. C’est réglé! Trop facile…
Trajet retour, direction Strasbourg, puis arrivée devant la maison. Les 6 personnes prévues sont là, comme prévu.
Problématique : vu le gabarit du bac, le faire passer par l’entrée principale n’est pas envisageable. Il faut le faire passer par la porte-fenêtre située à l’opposé de la maison et qui donne directement sur le salon. Pour y arriver il faut passer dans un terrain vague avec en prime un monticule de terre symbolisant la future terrasse…
Premier essai d’extraction du bac : on arrive à le faire glisser au bord du camion, mais au fur et à mesure qu’il en sors on s’aperçoit que 6 c’est bien trop peu… On va cherche un peu d’aide chez d’autres voisins qui se prête gentiment à la manifestation! Nous sommes à ce moment là 8 personnes dont deux lutteurs (synonyme : costauds!). On arrive à sortir entièrement le bac du camion puis tout le monde s’immobilise avec dans les visages une teinte qui tire plutôt vers le rouge… On entend alors s’écrier un « stop » et tout le monde repose le bac sur le bord arrière du camion puis le refait glisser à l’intérieur. Constat : impossible d’aller plus loin, c’est vraiment trop lourd!... Après avoir retourné le problème dans tous les sens, on arrive à la conclusion qu’il faut un engin pour le porter, qu’à bras d’homme on n’y arriverait jamais. Un voisin nous propose de le stocker dans son garage (juste à côté du camion) le temps de trouver une solution (merci Bernard ;-) ). On arrive alors à le descendre et le mettre sur des palettes. Ca sera tout pour ce jour là…

Le bac contraint d'être rangé dans un garage en attendant...
Pendant la semaine un autre voisin (merci Jean Pierre ;-) ) ayant connaissance dans le village du propriétaire d’une société de terrassement (Glath), arrive à arranger un rendez vous pour un coup de main avec un engin muni d’une fourche et qui pourrait s’occuper de notre problème! Jeudi en soirée tout le monde est à nouveau mis à contribution pour le déplacement du bac.
Avec une facilité déconcertante l’engin saisi le bac et commence son trajet vers la maison. Arrivé dans le terrain vague, pas plus de problème, ni même sur la butte. Tout se passe à merveille. Les gros pneus de l’engin amortissent les à-coups qui pourraient être fatals au bac. Il présente le bac en longueur devant la porte fenêtre en le plaçant au millimètre.

Prise de l'aquarium par l'engin de chantier


Direction la maison...

Faire le tour pour passer par la porte fenêtre

Presque arrivé à la porte fenêtre, en pleine action sur la bute

Présentation du bac devant la porte fenêtre de la salle à manger
Au préalable j’avais cherché des plateaux à roulette pouvant supporter 200kg chacun et je les avaient disposés de manière à accueillir le bac dans la salle à manger, à côté du salon. L’opération consistait donc à récupérer le bac à l’aide de sangles et à la main afin de le faire glisser de la fourche de l’engin sur les plateaux à roulettes mis côte à côte. Ce qui s’est fait, en un certain temps, certes, mais qui s’est fait. Le meuble n’a pas posé de problème au transport et avait déjà été déchargé le samedi de l’arrivée du bac.

Les planches à roulettes destinées à accueillir le bac
L’ensemble meuble + bac est donc resté dans la salle à manger en attendant que le parquet soit prêt à l’accueillir. Un rendez-vous a donc été repris le samedi avec tout le monde pour cette fois placer le meuble et surtout lever le bac pour le placer dessus.
Le bac sur roulette a été déplacé sans problème devant le meuble placé juste avant à son emplacement définitif. Par contre il a fallut soulever le bac pour le mettre dessus, et là, ça a été une autre affaire! Mais on y est finalement arrivé! Enfin il trônait sur son meuble, à son emplacement définitif! Toute cette opération n’aura pas été simple et j’avoue avoir largement sous estimé le poids que pouvait peser le verre dans ces dimensions. En tout cas je ne remercierais jamais assez tous les gens qui étaient là, toujours dispos, pour me donner un coup de main.

Le bac une fois monté sur son meuble, remplissage en cours (niveau d'eau à 1/4)

Vue latérale

Encore un peu de chantier devant. Une moquette a été placée temporairement pour protéger le parquet
3. La mise en eau et le déménagement des animaux
Sitôt le bac sur son socle, je mis l’osmoseur que j’avais préparé en route. J’avais calculé qu’avec un osmoseur classique (env. 350l/24h) le bac mettrait presque 6 jours à se remplir! Par chance la pression d’eau dans le village est de 7 bars avant la distribution dans la maison et l’entreprise sanitaire avait fait une dérivation juste avant le réducteur de pression pour la distribution dans le garage. J’ai donc connecté l’osmoseur sur le robinet du garage, fait courir 15m de flexible jusqu’au bac et grâce à ce procédé le bac s’est rempli en 3 jours!
J’avais décidé de le mettre en eau 100% neuve. D’autres expériences de déménagement ont démontré que c’était tout à fait possible et ce sont déroulées sans problème. Ca me permettait de le faire déjà tourner (brassage + chauffage) et mettre en place déjà quelques pierres vivantes additionnelles.
Le bon déroulement du remplissage a permis d’être prêt pour le déménagement des animaux le samedi suivant. On est alors le 6 août. Les coraux sont mis dans de petits seaux, eux même placés dans des caisse en polystyrène et avec un sachet d’eau chaude en guise de chaufferette, et les poissons individuellement dans des seaux de 20l. Je n’ais malheureusement pas de photos de ce déménagement, n’ayant pas eu le temps de m’en occuper…
Suite à la malheureuse expérience de mon déménagement précédent (article), le sable n’a pas été gardé.
Le décor a été pensé pour offrir un maximum de nage aux poissons et de ce fait est très peu chargé. Une « patate » de corail à gauche puis une autre centrale comportant une arche, les deux séparées par une faille qui met en valeur la profondeur du bac. La partie droite se termine par une grosse pierre vivante, anciennement un acropora table, qui surplombe une grande plage de sable (sable qui a été mis par la suite). Le sable est de l’aragonite de taille « sugar » (très fin). Le seul ennui étant son déplacement par le brassage des streams… Pour contrer les dépôts et la colonisation de la surface par les algues, j'utilise des animaux fouisseurs : plusieurs alpheus (crevettes pistolet), un opistognatus (poisson faisant son trou dans le sable), des étoiles de mer fouisseuses et des holoturies (uniquement les noires).

Etoile fouisseuse - Holoturie

Les animaux transférés, le décors placé et le sable mis.
Le HQI de droite a un probleme de ballast, j'ai mis un 150W en attendant

Vue de la décantation
4. Le bruit
Je vous laisse imaginer le bruit de l’eau propulsée par trois pompes Eheim 1260 à la sortie de l’écumeur, chutant d’une hauteur d’environ 30cm dans la décantation ainsi que l’eau tombant dans la colonne humide (4500l/h) puis dans la décantation et pour finir l’aspiration de l’air des trois venturis de l’écumeur… Je vous conseille de préparer le terrain avant que votre femme ne rentre dans la pièce en lui expliquant bien que le bruit n’est pas définitif et que vous allez (essayer) de l’atténuer… Vous avez intérêt à avoir quelques points de CAF d’avance… :-)
Voici comment j’ai procédé pour l’élimination des nuisances sonores :
- La descente : le procédé est connu et désormais classique. Il suffit de mettre une vanne sur la descente d’eau afin de faire monter le niveau dans la colonne humide et ainsi de réduire non seulement la hauteur de la chute d’eau des peignes (surface de l’eau du bac) jusqu’au fond de la colonne humide, mais également la quantité d’air qui s’engouffre dans la tuyauterie. Le tube de descente est fendu perpendiculairement sur presque toute sa hauteur. Pour éviter une seule et unique prise d’eau en haut.

Il reste alors l’écoulement dans la décantation. Sur ce bac, un morceau de pvc fendu de la même façon que celui dans la colonne humide, est disposé de manière à répartir l’eau sur un morceau de perlon situé au dessus de la surface d’eau de la décantation. Il reste donc le bruit de l’eau tombant du perlon dans l’au de la décantation. J’ai alors taillé des morceaux de mousse grossière pour les placer juste en dessous du perlon, afin de permettre à l’eau de glisser sur ces derniers pour atteindre la surface. Ainsi le bruit de chute d’eau est éliminé.

- L’écumeur :
* L’aspiration de l’air : c’est la première fois que j’utilise un H&S et je ne sais pas si c’est le fait de sa taille, mais le bruit d’aspiration de l’air est phénoménal!... Pour ce problème j’ai acheté 15m de tuyau à air correspondant au diamètre des prises d’air des venturis et je les aient prolongé jusque dans la cave (idée piquée à Jean Marc Schaeffer chez qui j’avais vu ce système ;-) ). Pour info la maison est conçue en demi niveaux et le salon se trouve à un demi niveau plus haut que la cave, qui elle-même se trouve de l’autre côté du mur contre lequel se trouve le bac. J’ai donc fait percé le mur entre le salon et la cave, derrière le meuble de l’aquarium (qui lui est ouvert). Ca me permet de faire passer entre autres les tuyaux à air de l’écumeur. Le bruit est alors déporté dans la cave. Il ne reste absolument aucun bruit d’aspiration au niveau de l’écumeur.
* Le rejet de l’eau : le bruit de loin le plus important. Pour vous donner une idée, on avait du mal à s’entendre parler dans la pièce où se trouve le bac! La première des choses que j’ai faites, et qui est également bien connue (il suffit de faire une recherche sur le site sur « bruit écoulement écumeur » pour se rendre compte du nombre de résultats), c’est d’ajouter un coude pvc avec un morceau de tube qui plonge sous l’eau de surface de la décantation. Après ça je peux vous assurer que l’ambiance sonore dans la pièce est tout autre!
Restait que le bruit résiduel me gênait toujours (sorte de bruit sourd d’écoulement, similaire à celui que l’on peut entendre lorsqu’on fait couler un bain et qu’on se trouve dans une autre pièce). J’ai alors pensé à mettre la même mousse que celle utilisée pour réduire le bruit d’écoulement de la descente, sous le perlon. Après m’être renseigné il s’est avéré que ce système était déjà utilisé par certains possesseurs d’écumeurs H&S (forum). Le lendemain je mis l’idée à exécution et après quelques réglages (quantité de mousse, hauteur, …) le bruit a été tout simplement anéanti! Plus un seul décibel!
- Les vibrations : Toutes les pompes en fonctionnement transmettent des vibrations dans le verre et le métal, il en résulte parfois des bruits de vibration très désagréables et irréguliers. Pour résoudre ce problème j’ai acheté des cales anti vibrations vendues pour les chaînes hi fi ou autres appareils ménagers. J’ai enlever la couche de colle adhésive (j’avais peur qu’au contact de l’eau elle se dissolve et libère je ne sais quoi dans l’eau) et je les aient placé en dessous de chaque socle de chaque appareil se trouvant dans la décantation, aux quatre coins. Je ne pourrais pas dire si ça change quelque chose car je n’ais pas essayé sans… Les montants du meuble du bac sont également couverts d’une espèce de mousse/aluminium étudié pour absorber les vibrations. Je ne peux pas juger à l’heure actuelle de leur efficacité.
La pompe de remontée Red Dragon est très silencieuse et ne produit pour ainsi dire pas de bruit.
Il reste un bruit de fond, le ronronnement que chaque aquariophile doit connaître et qui correspond au fonctionnement des pompes. Le niveau de bruit est très acceptable et je me demande si il n’est pas encore en dessous de celui de l’ancien bac qui avait déjà la réputation d’être silencieux (selon les différents aquariophiles qui ont pu voir le bac à l’époque).
Quelques photos :



Gauche

Milieu

Droite

Profil

Blennie - Ostracion cubitus (poisson coffre)

Acreichthys tomentosus

Pomacanthus imperator
Article soumis par Steph