Essai de l’appareil « Aiptazer » conçu par Alain34.
Sorti tout droit d’un cerveau constamment en ébullition et indubitablement marqué par le monde de l’électronique et de l’aquariophilie, « l’Aiptazer » est une solution très intéressante concernant la lutte contre ces pestes d’anémones que sont les aiptasias.
- Une légère décoloration, ainsi que des tâches blanchâtres sur le corps du corail. Quand on observe à l'œil nu, rien n’est visible sauf des tâches. Un ami comprenant l'allemand, m’a parlé de ce phénomène, qui est décrit depuis pas mal de temps sur des sites allemands.
Par cet article, je ne tiens pas à faire une étude sur les planaires, je n'en aurais pas les compétences, mais simplement faire part de mon expérience dans l'éradication de cette calamité qui a litérallement envahi mon acquarium cet été 2004. L'invasion a été fulgurante et j'avais conscience que les moyens naturels traditionnels tels que Pseudocheilinus Hexataenia ne pourraient en venir à bout. De plus, rien n'assure que le prédateur s'attaquera à coup sur à sa proie.
Après avoir collecté diverses données sur la bête et différents témoignages, je me suis lançé, non sans peur pour les différents hôtes de mon bac composé essentiellement de coraux cuirs, quelques coraux durs et bien entendu, poissons, ophiures, étoiles, crevettes et autres porcelaines.
Avec les premières chaleurs et l'augmentation de la t° de l'eau de nos bacs, nous essayons toutes les solutions possibles pour réduire cette t°. La plus simple est de profiter de la fraicheur de la nuit ou de l'orage de fin journée... alors on ouvre les fenêtres en grand... et là on commence à entendre çà : http://www.tplm.com/wav/moustque1.wav
On vous propose souvent la technique de gaver vos Aiptesia de boulettes de chaux. Certes, cette technique est radicale mais dangeureuse (si un corail est touché, il sera abimé!). C'est pour cela que je préfère une autre technique quasiment infaillibe. Il suffit de prendre une coquille (par exemple une moule) et la percer en son centre d'un trou. Mettre ensuite ce piège sur l'anémone.
Ni algues, ni bactéries, les cyanobactéries se trouvent quelque part entre ces deux mondes et peut être à l’origine de ces deux embranchements.
Voilà tout ce que je dirais de la systématique, qui finalement n’intéresse que les spécialistes et très peu, voir pas du tout, les aquariophiles.
Souvent appelée « algues bleu-vert », par soucis de commodité nous les assimilerons à des algues.
En revanche, les propriétés de ces charmants organismes sont beaucoup plus intéressantes.
Parmis les plus mauvais animaux qui peuvent se retrouver dans un bac récifal, on trouve sans aucun doute les isopodes cirolanides. Ce sont des prédateurs/parasites des poissons marins, et occasionnellement celui des aquariophiles!