Nous allons dans cette article aborder un thème important en eau de mer ; le choix de ses pierres vivantes, pourquoi sont elles vivantes etc…
Depuis que les aquariophiles mettent dans leur bac des pierres vivantes, notre hobby a fait un bon spectaculaire en avant ; la maintenance d’espèces délicates est maintenant rendu possible du fait qu’à elles seules, une grande partie du cycle de dégradation des déchets est rendu possible de manière quasi naturel.
Pourquoi en mettre ?
Les roches vivantes sont des roches de qualité calcaire, elles sont récoltés en pleine mer sur les récif, c’est pour cela qu’elles contiennent en grand nombre des micro animalcules mais aussi des bactéries qui selon leur position dans la pierre (en surface ou en profondeur), vont avoir un rôle aérobie ou anaérobie ; ainsi elles vont se charger de réaliser les réaction chimiques habituellement rencontré dans un filtre remplis de nouilles poreuses par exemple ; mais surtout et c’est le plus important, elles vont transformer les nitrates en azote…
Grâce à ces explications, nous pouvons donner une solution à la question posé par le titre : elles sont indispensable pour maintenir l’équilibre de l’aquarium à long terme.
Pour reconnaître une bonne roche vivante il n’y a pas de secret particulier, elle doit être recouverte de corallines rose voir rouge à rouge foncé, la structure doit être massive, ronde tout en étant légère par rapport à sa taille, ce qui caractérise une grande porosité idéal pour accueillir des bactéries en nombre suffisant.
L’idéal pour se procurer des pierres vivantes de bonne qualité consiste à trouver un magasin sérieux et de demander à recevoir les pierres le jour de leur arrivée, elles seront alors entièrement prises en charge par l’aquariophile en terme de conditionnement, car il va falloir les nettoyer rigoureusement, le voyage s’étant fait à sec du fait d’un coût sinon trop élevé du fret ; lors de ce voyage de nombreux organismes n’auront pas survécu, il sera donc de rigueur de les enlever manuellement à l’aide de brosses…

Sur cette pierre les corallines sont bien visible
La préparation des roches.
Que les roches vivantes soient acheté en direct dés l’arrivage au magasin ou déjà conditionné par le magasin, un nettoyage méticuleux est nécessaire.
Dans le cas de l’achat des roches en direct, le nettoyage se fera avec énormément d’attention, le but est de retirer les organismes n’ayant pas survécut au voyage à sec, ces zones dégagent une forte odeur de décomposition. La manipulation consiste à s’armer d’une petite brosse et d’un petit tournevis pour déloger les parties morte d’éventuelles infractuositées ; une fois les zones bien brossé, la pierre sera asperger d’eau de mer à bonne température et bonne densité préalablement préparé la veille, ce qui aura pour but de chasser les fragments du brossage mais aussi une bonne quantité de sédiments.
Cette opération terminé, il ne reste plus qu’à placer la roche dans le bac en respectant un dernier point : la polarité de la pierre, c’est à dire le sens de placement suivant la face recouverte de corallines, cette partie sera donc logiquement mise vers la lumière… pas de secrets…

Les poissons tel que ce synchiropus apprécie un décors en pierres vivantes car il se nourri des animalcules qu’elles contiennent…
Mettre un support ?
Il est fortement conseillé de mettre ses roches sur un support afin de contrôler la sédimentation ; les roches reposerons sur une matrice haute de 3/4cm laissant ainsi une zone d’eau en dessous, à l’aide de pompes de brassage dont le flux sera dirigé sous les roches à l’aide de cannes, les sédiments seront ainsi remis immédiatement en suspension dans l’eau et pris en charge par la filtration. La matrice peut être fabriqué à l’aide de plexiglas perforé ou bien encore avec des tuyaux de PVC…
Voyons un schéma de base, il ne s’agit que d’un exemple, chacun peut mettre en place un truc de son invention, à partir du moment que les sédiments sont éliminer :

Les surprises.
Une fois la phase de mise en place terminé, la vie va lentement s’installer dans le bac autour des pierres vivantes, il va apparaître des petites bestioles de toutes les formes, pour la plupart bien utile au bac, pour d’autres à éliminer de suite, voici une petite liste :
- les planaires : sorte de petits vers de couleur rouge orangé, il est facile de les identifier, ils prolifèrent très rapidement et peuvent s’attaquer aux coraux. Pour les éliminer il existe un produit, le lévamisole, c’est un produit vétérinaire, personnellement je le déconseil, en entraînant la mort massive de ces bestioles, il va s’ensuivre une pollution très importante du bac pouvant être fatal aux autres habitants.
Des poissons tel que les Synchiropus s’en nourrissent, mais ce n’est pas non plus une solution. La meilleur solution pour moi est le siphonage des planaire dés leur apparition ; truc intéressant à savoir : ils sont attiré par la lumière, donc lors de l’extinction des lumière, il suffit d’éclaire une petite zone du bac à l’aide d’une petite lampe et d’attendre qu’ils s’y regroupent, il restera plus qu’à les aspirer.
- les aiptasias : voici une plaie de nos bacs, elles ressemblent à de petites anémones de couleur beige voir brun, elles se reproduisent très vite et sont capable de brûler les coraux voisin par contact. Pour s’en débarrasser la méthode la plus simple consiste à introduire une ou plusieurs crevettes Lysmata Wurdemani, mais en gardant à l’esprit qu’une fois qu’il n’y aura plus d’aiptasia q’il faudra les nourrir.
Sinon l’injection d’eau bouillante directement dans les tissus à l’aide d’une seringue fonctionne aussi, mais pas lorsque le bac est littéralement envahis. Une dernière solution consiste à utiliser des coquilles de moule vide et percé d’un petit trou, la coquille est placé sur une aiptasia, ensuite cette dernière va voir le trou par lequel entre de la lumière, elles va y passer et se fixer sur la coquille qu’il suffira de retirer du bac.
Je fais volontairement l’impasse sur tout ce qui ressemble de prêt ou de loin à des crabes et autres vers, car la bonne démarche consiste à se renseigner tout de suite sur son caractère et si possible à l’isoler par exemple dans la décantation…
Voici la fin de cette article, le suivant traitera des paramètres de l’eau…