llecaroz
dans Voyages le 13 Juin 2002 à 10:00 (vu 7469 fois)
Visite dans la baie de Makady en mer Rouge, Egypte, Mai 2002
Le but de ce récit n’est pas de vous faire partager un site exceptionnel de plongée, mais plutot de vous faire partager des vacances/découvertes de récifs à un prix défiant toute concurrence et accessibles à tous. Nous nous étions fixé un budget de 4000 francs par personne avec visa et assurances compris. Nous ne parlerons pas ici de réelle plongée mais plutôt d’apnée, où le matériel commence à 150 francs pour monter vers 1000 francs.
Habituellement, mon épouse et moi-même décidons de partir une fois par an dans des contrés éloignées pour se dépayser (quand les moyens financiers le permettent…). Cette année là, cela se décida au cours d’une bonne bouffe entre amis le 2 Mars 2002.
C’est vers 2 heures du matin, que nous avions appuyé sur le bouton « Valider » de la page de paiement électronique d'un important voyagiste français. Le Lundi suivant, un appel de leur part nous confirma la réservation des billets d’avions pour Hurgada, ainsi que 2 chambres à l’hôtel « Palm Beach » très réputé pour son club de plongée. 2 semaines plus tard, nous recevions la facture à renvoyer signer avec les éléments suivants :
Aller-Retour pour 4 personnes Paris/Hurgada via le Caire
Transfert Aéroport/Hotel, Hotel/Aéroport
2 chambres à l’hôtel “Palm Beach” 4 étoiles locales, en demi-pension (petit déjeuner sous forme de buffet, idem pour le soir)
Assurance niveau 2 (rapatriement, séjour rallongé en cas de problème pour le retour, etc…)
Le tout nous coûta 3500 francs+250 francs de Visa+250 francs d’assurance.
Jour J, Le 4 Mai 2002
Les 2 mois ont été longs et très difficiles (graves problèmes de santé, décès familiaux, ect…), mais nous y sommes !
David et Delphine passèrent nous chercher en voiture, direction Paris Roissy/Charles de Gaule ????????????????. Nous arrivâmes à l’aéroport à 17 heures pour une convocation au bureau du tour opérateur à 19 heures. C’est avec stupeur que nous découvrîmes sur les billets que allions revenir via Orly et non l’aéroport « Charles de Gaule ?????????? » où la voiture se trouvait !
Jour J+1, Dimanche
L’avion parti à l’heure, soit à 21H00, pour arriver à 4h15 du matin au Caire. Ce Boeing 747 était assez confortable pour un vol économique de la compagnie « Egypt Air ». 2 bons films furent diffusés à bord. Le tour opérateur offra alors aimablement au groupe de français dont nous faisions parti (c'est-à-dire une centaine d’individus) de prendre un petit déjeuner international à l’hôtel Novotel se trouvant à 500 mètres de l’aéroport. Ceci devait nous permettre de patienter et d’attendre l’avion suivant nous conduisant du Caire à Hurgada qui lui, devait décoller à 7H15. à 6H30 nous retournions à l’aéroport pour le transfert. Nous arrivâmes comme convenu à l’heure prévu à Hurgada, c'est-à-dire, 8H15.
En montant dans le car devant nous transferer, nous découvrîmes que nous étions transférés à l’hotel « Grand Hotel » à Hurgada même. Cela était lié à un « surbooking » du « Palm Beach » les forçant à nous surclasser dans ce nouvel hôtel non prévu au départ.
A chaque jour, son problème, nous étions avant tout venu pour passer de bons moments entre amis. Une grosse partie du groupe étant venu en priorité pour faire de la plongée refusa le transfert au « Grand Hotel » et demanda sur un ton et un langage insultant de comparer la qualité du « Grand Hotel 5 étoiles » au « Palm Beach 4 étoiles ». Ils se craignaient de ne pas avoir de club de plongée à ce nouvel hôtel. Nous trouvions la réaction des autres « Français » choquante avec le problème des élections présidentielles en France. Ils étaient totalement irresponsables de se présenter sous cette image de gens insultants alors que nous étions très mal vu là bas et que l’extrême droite prenait de l’ampleur en France. Pour votre information, le Palm Beach se situe à 6KM d’Hurgada, tandis que l e « Grand Hotel » se situe à 2KM de l’aéroport en bord de plage et au centre d’Hurgada. Hurgada est réputée pour être une ville sans charme où les constructions non terminées (et dont certaines ne le seront jamais) chevauchent l’horizon. Ayant vécu une grosse partie de mon enfance au moyen orient, cela ne me choquait pas personnellement et que ce type d’infrastructures était fréquent dans ces contrés. Ce type de risques avait été inclus dans notre décision lors du choix de la destination en choisissant un voyage autant abordable dans des régions ayant des problèmes de développement économique. Vogue la galère, nous étions 4 à rester à l’hotel alors que le reste du groupe était reparti pour visiter le « Palm Beach » sous une chaleur de 37°C !
Ce n’est pas une nuit blanche qui nous empêcha de reprendre un deuxième petit déjeuner et de faire quelques brasses ainsi que du toboggan au bord du sable. C’est avec regret que nous ne vîmes aucun corail au bord de la plage ! C’est à la fin de la journée alors que nous sombrions dans un sommeil profond que l’organisateur vint nous rechercher pour finalement nous transférer vers un autre hôtel et un autre lieu : Le « Makady Bay Méridien ». Sous la menace du groupe de français, l’organisateur avait craqué et avait décidé de surclasser le groupe complet une fois de plus pour arriver cette fois ci dans un hôtel reconnu. Notre patience et notre gentillesse vis-à-vis de l’organisateur et ce dès le début du voyage nous permit d’être considéré comme des « VIPs » et d’obtenir 2 nouvelles chambres au rez de chaussée au bord de la piscine !
La crainte de ne pas avoir de club de plongée était sans fondement, en effet, tous les hôtels (ou pratiquement tous) ont leur propre club et au final côtoient les même sites à visiter !
Jour J+2, Lundi
Etant quelque peu insomniaque, je partis courir à 6H00 en attendant le réveil de ma femme et de mes amis. Il faisait déjà plus de 30°C à cette heure là, me forçant à arrêter de courir tous les 500 mètres !
Après un magnifique petit déjeuner, et un « glandouillage » vacancier comme il se doit, nous allions à la découverte du bord de mer. Nous y découvrîmes à 500 mètres du bord de plage, deux rochers commençant à 2 mètres de profondeur et terminant à une dizaine de mètres recouverts de coraux (Acroporas multicolores, Tubinaria Reniformis, Nephtea, Mérous, chirurgiens diverses, Pocilopora monstrueux). Ces deux rochers étaient dégarnis sur le dessus à cause des nageurs venant marcher dessus stupidement !
C’est dans l’après midi que nous découvrîmes une magnifique petite barrière artificielle de corail artificielle d’environ 400M2 où les gens marchaient dessus et jouaient au ballon !!! Ce récif créé par l’hotêl était d’une rare richesse et coloration et ce en dépit des dégats occasionnés par les touristes ! Nous découvrîmes d’énormes platiers autour de l’hôtel mais ne contenant plus aucune vie, dévastés par les touristes et le bateaux. Ces platiers n’étaient devenus que de simples rochers émergeant de temps en temps de l’eau.
Le soir venu, nous décidions de réserver une excursion en mer composée de trois plongées d’une heure et demi chacune sur trois sites différents. Le départ était prévu à 7H00 du matin pour un retour à 16H00.
Notre hôtel final (normalement….), oh, c’est beau…
Les deux copains comme cochon prêts à aller se baigner (Louis à gauche, David à droite, les femmes font la bronzette)
Quelle désolation, voici ce que sont devenues les barrières de corail naturelles entourant l’hôtel (sur quelques kilomètres, impact direct du tourisme de masse et de la mauvaise gestion des ressources !) !
Super, un recif artificiel construit par l’hôtel, on distingue bien les sacs de ciments et les roches jetés sur le sable à 1 mètre de profondeur approximativement…
Et voici enfin une partie des coraux constituant le récif artificielle de l’hôtel… A certains endroits, la diversité est importante (on y trouve des demoiselles, balistes, murenes, mérous, Pomacanthus Imperator, divers chirurgiens, du xenia, tout quoi comme sur un vrai récif et avec de multitudes couleurs en plus ! L’avantage c’est que l’on a l’eau à la taille pour regarder et donc, pas besoin de faire de la plongée ou de l’apné.
Toujours au bord de l’hotel, mais un peu plus au large, voici un petit platier servant à faire nager les plongeurs en bouteille lors du passage du fameux Padi à une profondeur de 12 mètres… Il fallait compter 1200 francs pour 3 jours avec une sortie sur cet endroit en face de l’hôtel, plus trois en pleine mer… Nous essayions régulièrement de les narguer…
Jour J+3, Mardi
Nous partîmes à 7H00 comme convenu pour rejoindre le lieu de départ du bateau se trouvant sur la digue d’un autre hôtel. Après une heure de navigation en pleine mer, nous atteignions notre première destination. C’est avec stupeur que nous nous rendions compte que nous faisions parti d’une armada d’une vingtaine de bateaux, une partie contenant des plongeurs en bouteille, l’autre en masque/tuba/palmes. Ce premier site était assez dangereux et la surveillance, très succincte. Heureusement, nous étions quatre à nous connaître parfaitement et à nous auto discipliner. Le courant était assez fort et nous poussait violemment contre le récif. Les coups de palmes contre le récif étaient inévitables mais nous arrivions à limiter la casse ce qui n’était pas le cas de tout le monde. Les couleurs étaient assez pâles par rapport à ce que nous vîmes à l’hôtel.
Regardez bien le courant siphonnant quelques mètres devant… Imaginez vous au bord, secoué comme un prunier…
Après 1H30 de plongée en apnée, nous prenions déjeuner local de très bonne qualité à bord du bateau, composé de riz, poisson, et légumes. Le bateau reparti pour rejoindre un autre site, qui lui bien qu’étant protégé légalement (par des forces invisibles…) montrait des signes d’agressions humaines. Ce site se nommait le « Coral Garden ». Pour la première fois, nous vîmes 4/5 panneaux indiquant quelques consignes pour ne pas abîmer la faune et la flore. Ce fut bien la première fois que nous vîmes cela depuis notre arrivée et il malheureusement nécessaire de dire qu’aucune autorité locale, guide touristique ou autre n’était présente pour expliquer le comportement à tenir face à un environnement de ce type ou pour réprimander ! Quelques personnes locales sur le bord de plage nous proposaient d’acheter des balistes Picasso encore vivant mais suffoquant ! Quelques touristes arrachaient des pieds mères de coraux pour les relâcher ensuite brutalement sur le sable ou au bord de l’eau après s’être rendu compte que ces derniers perdaient leurs couleurs une fois sorti de l’eau.
Il nous fallait à présent rejoindre le dernier site de plongée. Nous partîmes avec plus d’une heure de retard car un allemand venait de se rendre compte qu’il avait perdu sa femme au premier site ! L’équipage appela en permanence les autres bateaux par GSM pour savoir si cette personne n’avait pas été récupérée par un autre navire mais en vint, il nous fallait se mettre à l’évidence que nous avions une personne de moins dont les chances de survie dans ce milieu étaient plus que réduites ! C’est en rejoignant le troisième site avec le moral au fond des baskets, que l’équipage de notre bateaux et d’un autre se trouvant à proximité sauta en pleine mer croyant voir un cadavre flotter…
Ce n’était malheureusement que l’un des innombrables effets visuels créé par la mer pour l’occasion, un morceau de tube enchevêtré dans un filet de pêche. C’est alors que le mari de cette personne se rendit compte de ce qui venait d’arriver à sa femme. Lors de notre départ, nous n’avions aucune nouvelle information sur la personne disparue. L’équipage nous proposa de ne rester qu’une demi heure sur le dernier site à cause de notre retard mais nous étions plus que décourager pour effectuer une dernière baignade !
De retour à l’hôtel, la douche fut de rigueur, et la soirée se termina tranquillement autour d’un bon repas au bord de la piscine.
Jour J+5, Jeudi
La nuit a été très longue ! en effet, David et moi-même avions passé la nuit au toilette à cause de la fameuse et inimitable Turista !
A 16H00, il nous fallait rejoindre un organisateur pour un trip en Quad de plus de 5 heures (ballade dans le désert avec couché de soleil et dîner avec un groupe de bédouins artificiel pour l’occasion). A 16H30, me tordant de douleur sur la selle du Quad, il me fallait d’urgence retourner à l’hôtel et laisser David ainsi que Delphine continuer le périple au fond du désert. Il n’est pas sans dire que la matériel était dans un piteux état (pas de frein, moteur cognant en permanence et calant, triangles de direction possédant un jeu important, direction floues, etc…) ! Ce fut ma femme qui prit le guidon pour faire demi tour. De toute façon le guide était loin devant à plusieurs kilomètres montrant une fois de plus l’obligation d’y aller à plusieurs et de s’auto surveiller !
Ce fut l’occasion pour mon épouse et moi-même de nous faire un dinêr en tête à tête en attendant le retour de nous amis pour terminer la soirée au pub de l’hôtel.
Oh la chance, David et Delphine en balade, Louis raccompagné à l’hôtel et en train de ch…. pendant ce temps…
Remarque, David aussi ne va pas très bien et a passé une sale nuit ! Hum, super, qu’est ce qu’on mange bien ! qu’est ce que c’est que cette mer…
Jour J+6, Vendredi
Nous décidons enfin de nous reposer un peu (si on peut appeler cela se reposer…). Nous avons dépensé notre énergie à jouer au grand bleu au bord de la piscine sous l’œil des touristes allemands, russes et français. Nous en avons aussi un peu profité pour se faire une petite baignade en mer. Cela avait été le moment de jouer aux Zorro des récifs et de courir après un Allemand qui malgré nos cris, continuait à arracher des coraux ! Ce fut après quelques menaces et insultes, qu’il arrêta et quitta l’eau de peur à cause de nos insultes et menaces ! Le soir venu, nous avions dégusté une bonne bouteille de vin rouge égyptien, offert par l’organisateur pour nous remercier de notre patience et gentillesse. Il faut malheureusement penser au retour et préparer les valises.
Jour J+7, Samedi
Le jour du retour est enfin arrivé, cette nuit là, j’ai pu dormir 5/6 heures entre les différents aller-retour aux toilettes (voir parfois même dessus !). Les valises sont prêtes, nous décidons tout de même de prendre un copieux petit déjeuner et de se prendre quelques rayons de soleil avant la libération de la chambre devant s’effectuer à 12H30.
Nous payons nos consommations personnelles soit l’équivalent de 500 francs (75€) par personne. Le car vient nous chercher à 14H15. l’avion, un Boeing 747, décolla d’Hurgada avec une heure de retard, soit 17H15 au lieu de 16H45 en direction de Luxor.
Une fois arrivé à Luxor, il nous faut récupérer les valises, sortir de l’aréoport pour rerentrer dans la salle d’embarquement se trouvant juste à coté !. Nous refaisons la queue pour obtenir nos places Luxor/Paris. Nous découvrîmes avec bonheur, que l’avion devait en fin de compte, arriver à Roissy en lieu et place d’Orly (rappelez vous, nous avons décollé à Roissy, laissé la voiture là bas et le retour devait se faire sur Orly… Pas pratique…) ! Nous obtenons des places pour un vol avec un départ à 20H15 en lieu et place de celui que nous devions avoir à la base à 19H15. Nous passons la douane, et découvront qu’il n’y a pas de panneaux d’embarquement dans la salle. L’embarquement dans l’avion (toujours des Boeings 747) se fait par rapport à la couleur du ticket de place de l’avion à prendre vu qu’il n’y a aucun affichage ! Il faut donc faire attention de ne pas se tromper et de se retrouver dans le bon appareil ! Au final tout se passe bien, et nous arrivâmes à Paris à 2H00 du matin.
Conclusion
C’est vrai, c’est assez comique !
Mais nous avons plein de souvenir en tête !
Question rapport qualité/prix, c’était assez exceptionnel quoique, il faut se l’avouer, c’était vraiment la pagaille, la désorganisation totale, mais c’est exactement ce qui fait le charme de ces pays et qui ajoute du piment à votre séjour. Il vous permet aussi d’être proche de l’habitant et de pouvoir mieux connaître le pays plutôt que d’être enfermer dans un cocon protecteur vous modifiant la vision de la réalité.
C’est avec regret qu’il faut admettre qu’il n’y a plus un seul récif en bon état (voir plus du tout dans certains coins). Nous ne pouvons pas attribuer tous les tords aux touristes qui ne s’y connaissent pas forcement (quoique, arracher bêtement un corail…). Il est en revanche important de souligner que les autorités locales ne font aucune surveillance et aucune gestion de leurs ressources (peut être aussi par manque de connaissance et par besoin urgent d’argent vu le niveau de vie local). En parlant avec l’organisateur local, celui-ci m’a bien confirmé tout cela et que malheureusement, il était trop tard, qu’Hurgada était devenu une destination pour prendre un coup de chaud ou passer le « Padi » facilement, plutôt qu’une réserve naturelle ou un lieu entretenu de plongé. Je ne sais pas si c’est par dépit, mais à aucun moment, nous n’avons vu un effort local, ni pour surveiller, ni pour sévir ! Je suis persuadé qu’avec une gestion correcte des récifs, avec des plongés ou des protections de sites en alternance (un peu comme une jachère), la situation pourrait encore s’améliorer. Que ce soit Français, Allemands, ou Russes, la situation était identique pour tous : ils venaient passer tout simplement leur « Padi » en se disant que si il y avait « autant » de corail après « autant » de passage, c’est que ca continuera encore à exister après leur passage !
Ce voyage nous est revenu au total à 6000 francs !
4000 francs de voyage de base
500 francs de dépense en extras (boissons, ect…)
1000 francs d’excursions
500 francs en cadeaux souvenir
Ce fut un excellent compromis entre plage, plongée, amusements, bouffe et la traditionnelle Turista qui me parasite encore…
Vu le niveau d’encadrement, je ne peux vous conseiller que d’y aller à plusieurs. Surtout, n’oubliez pas, garder le sourire dans n’importe quelle circonstance, et toutes les portes s’ouvriront…
Voici quelques dernièeres photos pour votre plaisir (toutes les photos de cet articles, ont été prises avec un appareil jetable) :
salut, un petit conseil pour une prochaine fois : la trousse anti gastroentérites du parfait aventurier doit contenir : imodium, ercefuryl et primpéran. ces médocs sont faciles à se faire prescrire par un médecin. çà aurait pu t'éviter le trône!
Bonjour Octopus,
Nous avions tous ces médicaments avec nous, mais ils ne feront rien tant que le coupable dans l'alimentation n'aura pas été retiré !
Dans notre cas, des bouteilles d'une boison de type Cola quelques peu douteuses (recyclées, périmées ou je ne sais quoi).
Cela a couté 50 interventions d'un médecin de garde dans l'hôtel dans la même semaine, sans compter les cas non recensés comme les notres car nous arrivions à "survivre".
Moyenne : Epidémie avec une cinquantaine de personnes recensées ! Pratiquement tous les français ont été malades !
Habitué des pays chauds, je n'ai jamais pu l'éviter même soigné et il m'a fallu à chaque fois, près d'un mois pour m'en remettre !